Ecouter, se procurer la musique

Vous désirez écouter la musique de Sacra Feminae, voici plusieurs étapes et possibilités.

Pour entendre des extraits de la musique, rendez-vous sur ce LIEN

Pour commander un exemplaire du CD, écrivez ICI

Rendez-vous sur l’exposition les jours de présence des artistes.

A paraître : Coffret CD / DVD de l’expo et de l’animation Musique / Images vectorielles. Sortie prévue Septembre 2012.

Jamais trop d’Art sur Run Radio

Mickaël Hoebregs et Lucie Dehli seront présents le 3 mai de 19 heures 30 à 20h30 à l’Emission d’Art Plastique de Run Radio “Jamais Trop d’Art” qui a lieu un jeudi sur 2. En direct sur Run Radio le 3 mai de 19h30 à 20h30 et réécoutable en podcast en suivant ce LIEN.

Première installation de l’exposition le 20 avril

Après plusieurs nuits blanches ou presque, les gravures et dessins sont installés le vendredi 20 avril dans les caves du Musée. Les Gravures ont été imprimées aux Beaux Arts de Namur que je remercie.

Cadres, découpages, agencements faits avec des amis qui se reconnaîtront et que je remercie aussi particulièrement car sans eux…

Mauvais temps ce jour là à Orval.

Il nous aura fallu 2 jours d’installation pour cette première. Petites déconvenues avec mes crochets, une solution provisoire est improvisée.

Premières visites des touristes et d’amis venus voir l’expo. Nous voyons enfin les images dans leur contexte et la musique résonne dans les caves du musée. Un week-end magique, éprouvant. Les organisateurs sont très heureux de l’exposition.

Nous revenons samedi prochain (28 avril 2012) apporter quelques dernières touches et vous rencontrer.

Enregistrement de deux pièces musicales en la Basilique d’Avioth avec Jo Quail

Le 25 Mars 2012, Jo Quail, Mickaël Hoebregs et Lucie installent de quoi enregistrer en la Basilique d’Avioth.
La pièce 5 était déjà écrite. Recherche du son, dans cette Basilique où l’acoustique est exceptionnelle.
J’y (Lucie) était déjà allé, avec une grande envie de chanter, de “faire vivre” le son, ce jour là, il y avait du monde, ma timidité l’a emporté.

C’était un luxe de mettre au point les quelques lignes que j’avais écrite dans ce contexte. Jo a terriblement bien joué cette pièce, la numéro 5. C’est une pièce qui évoque la détresse de la Vierge de se retrouver là, dans une église où elle n’a rien a faire, un point éloigné du lieu originel dans lequel elle a été placée, un lieu plus que symbolique, hautement chargé d’énergies particulièrement connectées entre terre et ciel. Le thème central évoque la sérénité de la Vierge, j’ai voulu aussi exprimer sa volupté, sa féminité. Il est ponctué de 3 états : le réveil, le questionnement, l’action.

Les dernières 30 secondes de ce titre sont le “silence” dans la Basilique qui suit la prestation de Jo.

La Pièce 6 est écrite sur la base d’une improvisation de Joanna. Les deux violoncelles ont été enregistrés dans la Basilique. Le froid commençait à nous faire mal aux doigts et à dérégler les instruments. Le violon a été enregistré après une réorganisation des cycles.

Dans toutes ces pièces où la Vierge est centrale, j’ai visualisé la grâce féminine, ce que je vois et ressens d’une femme dans son plein épanouissement physique, mental et intuitif. Cette Vierge voyageuse du bout du monde, indicatrice des énergies terrestres et célestes, m’a inspirée tout au long de mon écriture. J’ai été aussi guidée par les traits épurés et puissants des Icônes de Mickaël dont Arvernis, une de mes préférées.

Mille merci à la Commune d’Avioth pour sa collaboration et sa compréhension.

Le Salve Regina

L’antienne Salve Regina est une prière dédiée à la Vierge Marie. Elle est chantée. Son incipit littéraire (qui sert de titre) signifie Salut, ô Reine en français. Elle aurait été composée par Hermann de Reichenau (abbaye de Reichenau, sur une île du lac de Constance, au sud de l’Allemagne).

Saint Bernard serait l’auteur des trois dernières invocations : O Clemens, O Pia, O Dulcis Virgo Maria. Selon une tradition, il se trouvait dans la basilique Notre-Dame d’Avioth quand il chanta le Salve Regina pour la première fois. D’autres sources attribuent au saint la composition de toute l’antienne.
Le réformateur du xvie siècle Martin Luther trouvait que cette prière exagérait le rôle de Marie dans l’histoire du salut de l’âme3. De fait, dans l’Église catholique, le langage de la dévotion n’est pas le même que celui des dogmes et cela put l’irriter. Au xviie siècle, les jansénistes ont voulu changer certaines paroles de la prière.

De nombreux Salve Regina ont été composés en différentes époques.

En dehors de toute croyance, dans mon parcours de musicienne classique et parmi toutes les oeuvres qui m’ont fascinées, j’ai été poursuivie des années durant par le Salve Regina de Pergolese.

J’ai laissé une part de mon inconscience s’exprimer et je me suis immergée dans l’écriture d’un Salve Regina, une écriture moderne, avec la répétition d’un Thème central et de phrases découpées du texte comme des “couplets”. J’ai mis en avant l’ajout de St Bernard, la seule voix en solo de toute la pièce.

Partition originale du Salve Regina avec annotation Gregorienne.

Musique et Légende

SACRA FEMINAE / Mystère des Vierges Noires 43’20

La musique de cet album est narrative. Elle retrace le parcours de la légende des Vierges Noires.
Musique Néo-Classique, Contemporaine, Ambiante, Acoustique et Electro-acoustique, Vocale.

1 – IN ITINERE 6’56

Un berger marche au petit matin. Il arpente la campagne et petit à petit se dirige sans le savoir vers le lieu où est enfouie la Vierge Noire.
Au fur et à mesure qu’il se rapproche du buisson où est cachée la Vierge, les fréquences sonores sont plus aigues. On entend la voix de la Vierge et la Source.

2 – VIRGO ET PUER 2’15

C’est le chant de la Vierge et le battement de coeur de l’Enfant qu’elle porte.

3 – ANIMAE VOX 1’37

La Voix de l’Ame ou la symbiose de la voix humaine avec la nature. La grâce.

4 – PER SILENTIUM NOCTIS 9’40

Le berger ramène la Vierge à l’église de son village. Contrairement aux Vierges Blanches, les Vierges Noires ne peuvent être déplacées et ne peuvent s’accomoder que dans leur lieu d’origine. Le berger marche lentement, la Vierge pèse lourd. Il arrive néanmoins jusqu’à l’église.

5 – IN ECCLESIA 3’18

La Vierge se réveille étourdie. Elle cherche à savoir où elle est, sent qu’elle n’est pas dans son élément, décide de quitter l’église. Dans cette pièce, le chant serein de la Vierge est ponctué de ses états d’âme. Fatigue, perplexité, décision du départ.

6 – IN UNUM LOCUM 7’57

La Vierge revient à sa source. Elle marche, glisse, danse dans la campagne nocturne.

7 – ULTIMUM LAPIDEM 4’21

Ou la construction de la Basilique autour de la Vierge. Cette pièce est basée sur la légende de la construction de la Basilique Notre dame d’Avioth à qui il aurait manqué l’ultime pierre de sa construction pendant des années pour des raisons obscures connues du diable…

8 – SALVE REGINA 6’46

Hommage à la Vierge comprenant l’ajout fait par St Bernard dont l’ordre vénérait les Femmes. O Clemens, ô Pia, ô Dulce Virgo Maria. Cet a été supprimé par certaines branches de l’église catholique qui considérait cette expression comme exagérée.

Music composed and performed by Lucie Dehli except track 5 performed by Jo Quail and track 6 performed by Jo Quail & Lucie Dehli.

This music has been inspired by the visuals of Mickaël Hoebregs.

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